Lettre de rentrée des IPR

Publié par Emeric Le-Van le Friday, June 27, 2008 Modifié par Emeric Le-Van le Thursday, June 30, 2011

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Le  Friday, June 27, 2008

Lettre de rentrée 2008

Lettre de rentrée des IPR 2008

  •  

    Rectorat

    Bureau des
    inspecteurs
    d’académie
    inspecteurs
    pédagogiques
    régionaux



    Christian LE GUILLOU
    IA-IPR de SVT
    Sciences de la Vie et de la Terre

    Téléphone
    04 42 91 70 43
    Fax
    04 42 91 70 13
    Mél
    ce.svt.le-guillou@ac-aix-marseille.fr

    Place Lucien Paye
    13621 Aix en Provence
    Cedex 1

     

     

     

    Monsieur FARALLI Alain
    Monsieur LE GUILLOU Christian
    Inspecteurs d’Académie - Inspecteurs Pédagogiques Régionaux
    de Sciences de la Vie et de la Terre

    à

    Mesdames et Messieurs les Professeurs
    de Sciences de la Vie et de la Terre
    des collèges et lycées publics et privés

    s/c

    de Madame, Monsieur le Chef d’établissement

     
    Aix-en-Provence, le 3 septembre 2008.

     

     

     

     

     

    OBJET  : LETTRE DE RENTREE

     

     


    Chères Collègues,
    Chers Collègues,

    La rentrée scolaire marque un recommencement entouré, comme à l’accoutumé, de rites parmi lesquels figure la lettre de rentrée de l’Inspection pédagogique régionale. Celle-ci se donne un double objectif : mettre l’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre en perspective et fournir les éléments d’information nécessaires au bon fonctionnement pédagogique de la matière.

    Nous avons la conviction que l’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre doit répondre aujourd’hui à un double défi : contribuer à penser le monde dans lequel tous nous évoluons, cela en suivant des modalités d’apprentissage rigoureuses et explicites sur lesquelles les professeurs comme les élèves doivent avoir prise.

    Le premier défi : « contribuer à penser le monde » renvoie à une formation citoyenne à laquelle l’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre doit contribuer. Certes cet objectif de citoyenneté est rappelé dans tous les préambules des programmes. Malheureusement, il apparaît plus relevé d’une rhétorique que d’un exercice vivant, contraint qu’il est par des pratiques segmentées qui ne stimulent pas les mises en relation. Dans un monde globalisé, l’éducation à la complexité devient une nécessité. L’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre y prépare, mais somme toute assez mal quand on constate, à travers les évaluations internationales PISA, acronyme pour Programme international pour le suivi des acquis des élèves, (la dernière a eu lieu en 2006), l’incapacité des jeunes Français à opérer le transfert de notions académiques - pourtant à peu près maîtrisées - dans des situations complexes de la vie de tous les jours.

    PISA définit la culture scientifique par :
    - les connaissances scientifiques disponibles et la capacité qu’a l’individu de les utiliser pour
    . identifier les questions auxquelles la science peut apporter une réponse,
    . expliquer des phénomènes scientifiques,
    . tirer des conclusions fondées sur des faits à propos de questions à caractère scientifique ;
    - la volonté de s’engager en qualité de citoyen réfléchi à propos de problèmes à caractère scientifique et touchant à des notions relatives à la science ;
    - la conscience du rôle de la science et de la technologie dans la constitution de notre environnement matériel, intellectuel et culturel.

    L’évaluation de 2006 révèle qu’en moyenne, les élèves français parviennent à faire la distinction entre ce qui relève de la science et ce qui n’en relève pas, à reconnaître une démarche scientifique et utiliser des données scientifiques fournies. Cependant les performances sont en moyenne faibles lorsqu’il s’agit de mobiliser des connaissances en sciences, autrement dit, lorsqu’il s’agit de « maîtriser des savoirs scientifiques permettant de prendre une part active dans une société technoscientifique ».

    Cela doit nous interroger sur ce que nous faisons et la manière dont nous le faisons ! Il est question de réécriture des programmes centrés davantage sur des objets que sur des notions. Lors de la présentation que nous avons faite du programme de Troisième, nous avons tenté de montrer ce que cela pouvait recouvrir. Une piste pour que l’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre ne soit pas seulement vécu par les élèves comme une collection de notions disjointes avec lesquelles seule une minorité d’élèves est capable de faire du sens mais comme une formation culturelle donnant prise sur la société… Cette appréhension culturelle des contenus disciplinaires marque une tendance, encore peu présente dans les cénacles mais qui fait son chemin. La voie a été ouverte par l’écriture de programmes davantage ancrés dans des préoccupations sociétales (eau, bois, évolution dans les programmes de l’enseignement scientifique des Premières L et ES). Timide avancée qui ne s’est pas suffisamment exprimée dans la formation des élèves encore souvent conçue comme un décalque de la formation donnée en série S et rythmée par la présentation académique de notions scientifiques.

    Le second défi « des modalités d’apprentissage rigoureuses et explicites » se rapporte aux gestes professionnels. La mise en culture des contenus scientifiques des programmes ne peut pas se réaliser sans une parfaite maîtrise de ce qui se joue dans les apprentissages mis en œuvre et les compétences qu’on y développe. Là le professeur – de collège comme de lycée – dispose d’un outil précieux : le socle commun de connaissances et de compétences (arrêté du 11 Juillet 2006) que renforcera, dès qu’il aura été arrêté, le livret de connaissances et de compétences. Présenté lors de sa parution comme un acte refondateur et une clarification salutaire, le socle développe des modalités d’apprentissage qui ne sont pas étrangères à la culture disciplinaire. Cependant l’expérience acquise en Sciences de la Vie et de la Terre ne doit pas dispenser le professeur de sa lecture et relecture attentives, ne serait-ce que pour en comprendre la logique. Il s’agit bien de faire acquérir aux élèves des connaissances. Mais l’acquisition de ces connaissances ne se fait pas pour elles-mêmes. Elle nécessite l’exercice de capacités, c’est-à-dire d’opérations intellectuelles de base, de modes de pensée fondamentaux, de potentialités transversales et transférables aptes à les mobiliser dans des situations variées et le développement d’attitudes comme l’ouverture d’esprit, la curiosité, l’esprit critique, l’aptitude à communiquer nécessaires à leur mise en relation et leur transfert. L’outil n’est plus simplement un outil pour l’action disciplinaire. Il devient un outil de croisement disciplinaire. En cela, il transcende les outils élaborés dans la discipline. Le chantier est ouvert depuis la rentrée 2006. Il renvoie aux pratiques évaluatives et aux fonctions de l’évaluation qui nous le rappelons sont multiples : établir un diagnostic initial, renvoyer de l’information utile vers les élèves pour qu’ils surmontent leurs difficultés, lors des apprentissages comme dans les phases d’étude, d’exercices personnels, informer la communauté éducative (équipes, parents) des résultats obtenus à divers moments significatifs du parcours scolaire, interpréter ces résultats pour prendre des décisions (accompagner, orienter). Pour des raisons diverses – qu’il conviendrait certainement d’analyser – , ces différentes fonctions sont trop souvent confondues. Combien de fois ne voit-on pas les élèves, au cours d’une séquence pratique, plus absorbés par la rédaction du compte rendu demandé que par la conduite d’une démarche sur laquelle ils ont prise. Le socle commun de connaissances et de compétences ouvre sur une évaluation discriminant des compétences bien identifiées, sur les plans formatif, sommatif et certificatif. Il appartient à chacun d’entre vous de se reporter aux conseils donnés dans la précédente lettre de rentrée sur les modalités de l’évaluation.

    Ce double défi donne tout son sens au fondement problématique et explicatif d’un enseignement qui puise sa raison d’être dans une investigation motivante du réel, à chaque fois que cela est possible.

    Nous l’avons maintes fois répété et là encore nous nous renvoyons aux précédentes lettres de rentrée qui précisent ce que nous entendons par pédagogie problématique et explicative.
    Si aujourd’hui les pratiques s’organisent à partir de problèmes clairement explicités, trop souvent encore la construction du problème est escamotée et sa résolution traduit le seul cheminement du professeur. Bien sûr des contraintes programmatiques expliquent cette directivité. Nous sommes cependant convaincus qu’on peut à des moments choisis (séquence longue, regroupements horaires, Hippocampe) mettre les élèves en situation d’autonomie dans la construction et la conduite d’une démarche propre qui permet le tâtonnement inhérent à l’investigation.

     

    Le second objectif de cette lettre de rentrée est de vous fournir les éléments d’information nécessaires à la bonne marche de notre enseignement.

    Les examens
    Il n’est pas inutile, ne serait-ce que par la part grandissante jouée par les Sciences de la Vie et de la Terre dans l’attribution du B2i, de rappeler l’architecture générale du Diplôme National du Brevet :

    - attribution de mentions,
    - prise en compte de l’option et du module de découverte professionnelle,
    - prise en compte de la note de vie scolaire,
    - évaluation des élèves sur la seule classe de troisième,
    - obtention du Brevet informatique et internet (B2i) niveau collège,
    - atteinte du niveau A2 du « cadre européen commun de référence pour les langues », dans une langue vivante étrangère.

    L’épreuve d’évaluation des capacités expérimentales au Baccalauréat S s’est encore bien déroulée cette année, même si l’on a eu à déplorer quelques oublis dans les remontées des notes. Nous vous rappelons que cette procédure est indispensable, non seulement pour permettre à l’Inspection Générale et à l’Inspection pédagogique régionale d’établir les synthèses nationale et académique mais surtout pour envisager une harmonisation académique en temps réel si nécessaire. C’est pourquoi, nous demandons expressément aux coordonnateurs disciplinaires des lycées de veiller lors de la session 2009 à ce que cette remontée soit effective dès la fin des épreuves.
    Cette année encore les résultats obtenus par les élèves sont bons et les moyennes de l’Académie, aussi bien celle pour l’enseignement obligatoire que celle pour celui de spécialité, sont identiques aux moyennes nationales.

    Bilan pour notre académie ECE Baccalauréat série S session 2008

    Moyenne globale
    Moyenne public
    Moyenne privé
    Etab bas
    Etab haut
    Moy. Ens. obligatoire
    Moy. Ens. de spécialité
    Effectif d’élèves du bilan
    14.8
    14.7
    15.0
    13
    16.9
    14.9
    14.4
    5653

    La banque 2008 des sujets d’ECE est disponible sur EDUSCOL à l’adresse suivante : http://eduscol.education.fr/D1118/eval_exp_presentation.htm.

    La page fait le lien avec le site d’outils pour les activités pratiques accessibles aux élèves à l’adresse : http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/bankact/ qui fournit en accès libre la liste des matériels utilisés pour l’ECE (par ailleurs présente sur le CD des sujets). La banque est désormais stable et ne sera modifiée et enrichie qu’à la marge, en tenant compte des remontées et propositions.

    L’impact des sujets d’ECE sur les pratiques pédagogiques est incontestable tant dans la mise en place de véritables séances de travaux pratiques en classe de terminale que dans le travail en équipe qui se développe en amont. On a relevé des exemples encourageants de mise en place d’une évaluation formative des compétences mobilisées lors des activités pratiques sur les deux autres niveaux du cursus (seconde et première scientifique). Mais les habitudes de la notation systématique du compte rendu de travaux pratiques en lycée, réalisé le plus souvent en binôme, perdurent au détriment d’une évaluation individuelle ciblée sur une ou deux compétences mobilisées à travers l’activité manipulatoire. Il faut noter une augmentation d’établissements mettant en place des épreuves sommatives communes de type ECE sur les deux autres niveaux du cursus (seconde et première scientifique) et une généralisation de cette pratique « bac blanc ECE » sur le niveau de terminale.

    La mise en place de l’épreuve d’évaluation des capacités expérimentales au Baccalauréat devrait également faciliter une meilleure hiérarchisation au sein des différents établissements des demandes d’équipement SVT dans le cadre du Plan annuel Régional d’équipement des lycées publics (PRELP) du Conseil Régional PACA, afin d’assurer une diversification maximale des travaux pratiques lors des séances d’apprentissage et des sujets lors de l’évaluation certificative.

    Chaque académie s’est engagée à fournir chaque année un sujet pour cette épreuve afin d’alimenter durablement la banque nationale. C’est pourquoi, nous vous renouvelons notre invitation à nous transmettre des propositions de sujets.

    Les programmes sont marqués en Collège par la mise en place à cette rentrée du nouveau programme de la classe de Troisième. Nous rappelons que les programmes parus dans le BO hors série n° 6 du 28 Août 2008 ne seront applicables qu’à la rentrée 2009. Donc pour la présente année scolaire, ce sont les programmes du BO hors-série n° 6 du 19 avril 2007 qui doivent être appliqués. Ce sont ceux-là mêmes qui ont fait l’objet d’une présentation par l’inspection pédagogique régionale.

    Au Lycée, les thèmes du programme d’enseignement scientifique en classes de premières séries L et ES à traiter au cours de l’année scolaire 2008-2009 sont (BO n°39 du 1 novembre 2007) :

    Série économique et sociale (ES)

    Thèmes obligatoires
    “Communication nerveuse” et “Procréation”.
    Thèmes au choix
    “Place de l’homme dans l’évolution” ou “Alimentation, production alimentaire, environnement”.

    Série littéraire (L)

    Thèmes obligatoires, communs aux sciences de la vie et de la Terre et à la physique-chimie
    “Représentation visuelle du monde” et “Alimentation et environnement”.
    Thèmes au choix
    - En sciences de la vie et de la Terre :
    “Procréation” ou “Place de l’homme dans l’évolution”.
    - En physique-chimie :
    “Physique-chimie dans la cuisine”.

    Les thèmes des Travaux Personnels Encadrés en classe de Première sont fixés cette année comme suit (BO n° 25 du 19 juin 2008) :

    Série L
    Série ES
    Série S
    Option sciences de la vie et de la Terre Option sciences de l’ingénieur
    . L’homme et la nature
    . Contraintes et libertés
    . L’homme et la nature
    . Contraintes et libertés
    . L’homme et la nature
    . Contraintes et libertés
    . L’homme et la nature
    . Contraintes et libertés
    . L’image
    . Réalités, représentations
    . Œuvres et techniques
    .Formes et figures du pouvoir
    . Les entreprises et leurs stratégies territoriales
    . Pouvoirs et société
    . La famille
    . La consommation
    . Modèles, modélisation
    . Savants et science, hier et aujourd’hui
    . Environnement et progrès
    . Avancées scientifiques et réalisations techniques
    . Modèles, modélisation
    .Ingénieurs et sciences : une histoire partagée
    .Environnement et progrès
    . Avancées scientifiques et réalisations techniques.

    Il importe que les TPE que vous encadrez aient une composante expérimentale forte. Cela rejoint la préoccupation exprimée plus haut de confronter les élèves au réel et de les placer dans une démarche autonomisante.

    Le Plan Académique de Formation (PAF) consultable sur le site http://dafip.ac-aix-marseille.fr doit vous aider à renforcer la maîtrise des différents aspects de votre pratique professionnelle, disciplinaire ou transversale. Son contenu décline les priorités académiques. Les actions de formation qui vous sont offertes peuvent constituer une aide précieuse dans votre réflexion sur les équipements souhaitables plus particulièrement informatiques et pour en accompagner leur installation et leur mise en œuvre au sein de votre établissement.
    Comme l’an passé, le Centre de Formation à l’Enseignement de la Géologie (CeFEG) programme un cycle de conférences et d’ateliers traitant de questions actuelles de géologie. On ne peut que vous inciter à vous tenir informé en consultant régulièrement le site à l’adresse suivante : http://www.cefeg.ac-aix-marseille.fr/.
     
    Enfin, nous vous rappelons la mise en ligne à l’adresse http://www.svt.ac-aix-marseille.fr/ d’une ressource scientifique et pédagogique chaque année plus riche et diversifiée. Si elle est essentiellement le fait de collègues engagés dans les groupes académiques de recherche – action, elle doit encore s’ouvrir à toutes les contributions. Aussi, faisons-nous appel à vous pour l’enrichir et en faire un espace professionnel partagé de qualité.
    La ressource est multiple. Elle traite de géologie : http://www.edusismoprovence.ac-aix-marseille.fr/, http://www.lithotheque.ac-aix-marseille.fr/, http://www.cefeg.ac-aix-marseille.fr/, d’environnement et de développement durable http://www.eedd.ac-aix-marseille.fr/.

    Deux sites nationaux ont été ouverts, le premier sur Eduscol "risque et sécurité" et le second est un site de mutualisation "Risque et Sécurité en SVT et en biologie et écologie. Les adresses de ces deux sites liés :
    http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/labo/securite_svt/index.htm
    http://eduscol.education.fr/D1018/ressources_academiques.htm.

    Le suivi de carrière
    Chaque année un grand nombre d’entre vous postule ou sollicite des promotions : accès à la hors classe, inscription sur liste d’aptitude.
    L’échelon, les titres universitaires, la qualité du travail pédagogique, l’exercice des missions du professeur au sein de l’établissement (professeur principal, évaluation, orientation, équipement), la participation à des projets éducatifs, la participation aux actions de formation, l’implication dans des tâches académiques (groupes de recherche – action, élaboration de sujets d’examens, fonction de conseiller pédagogique, accompagnement à l’entrée dans le métier) sont des critères prépondérants.

    La modernisation de la gestion de notre académie passe depuis l’an passé par une remontée télématique des notices individuelles d’inspection et des emplois du temps dont la procédure a été communiquée à votre établissement. Si 70% des établissements publics ont effectué cette remontée, aucun établissement privé ne l’a fait. Pourtant, cette remontée est indispensable à l’organisation du programme d’inspection et donc au suivi des carrières.

    Chaque année, quelques-uns d’entre vous, sollicitez une inspection. Nous souhaiterions que la demande se fasse à la fois par retour télématique et par un courrier à adresser directement à l’un ou l’autre d’entre nous, en fonction des secteurs géographiques sous sa responsabilité. Certaines demandes, vu leur nombre et faute de temps, n’ont malheureusement pas pu être honorées l’an passé. Nous tenterons de les honorer cette année.

    La répartition antérieure du travail d’inspection au sein des bassins d’enseignement est reconduite et s’établit comme suit :

    BASSINS
    ALAIN FARALLI
    CHRISTIAN LE GUILLOU
    Manosque
     
    X
    Digne - Sisteron
     
    X
    Gap
    X
     
    Briançon - Embrun
     
    X
    Aix-en-Provence - Pertuis - Gardanne
     
    X
    Arles - Tarascon
    X
     
    Salon
    X
     
    Marignane - Vitrolles
    X
     
    Istres - Martigues
    X
     
    Marseille Littoral Nord
     
    X
    Marseille Etoile Sud
     
    X
    Marseille Centre
    X
     
    Marseille Est - Aubagne - La Ciotat
    X
     
    Avignon
     
    X
    Cavaillon
     
    X
    Orange - Carpentras
    X
     

    Nous terminerons ce courrier en adressant à chacun d’entre vous nos vœux les plus sincères de réussite personnelle et professionnelle. 
    Nous vous prions d’accepter nos salutations les plus cordiales.

    Christian LE GUILLOU

    Alain FARALLI